Union pour Asnières




 

Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /2009 14:07
Vous l'avez constaté sur l'ensemble des blogs de l'opposition asniéroise, la municipalité actuelle ne donne pas facilement la parole à l'opposition. On peut même dire qu'elle la muselle, et quand elle la laisse parler c'est uniquement pour la dénigrer, voire, l'humilier. Cette vérité criante est aujourd'hui révélée par Le Parisien : 

"Ils dressent la liste noire des maires de gauche Dans un département massivement UMP, les élus de droite minoritaires —ceux qui siègent dans les oppositions à desmaires de gauche—veulent peser davantage et…être mieux considérés. Ils ont mêmerécemment saisi à ce sujet le cabinet de Michèle Alliot-Marie, ministre chargée des Collectivités locales, et Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP. Et ce soir, lors d’un dîner à l’hôtel de ville de Levallois, ils demanderont à Patrick Balkany d’être l’initiateur d’un projet de loi qui leur donnera davantage de pouvoir. « La place des élus minoritaires doit changer », expliquent les responsables du Cédor 92 (Conseil des élus de l’opposition républicaine dans les Hauts-de-Seine), créé il y a un an et qui compte 55 membres parmi les 73 élus minoritaires du département. Selon un classement des villes de gauche en matière de respect des droits de l’opposition réalisé par ses soins—et qui sera rendu public ce soir —, les élus d’opposition de droite ne sont pas tous logés à la même enseigne. « Sur neuf villes, seule Nanterre atteint péniblement la note de 10/20. Bagneux la suit de près. Mais les autres communes ne respectent pas les quelques dispositions légales en cours, ou bien font entrave à l’expression des élus d’opposition », expose Patrice Pinard, secrétaire général du Cédor 92 et conseiller municipal à Clichy. Selon le classement, Asnières arriverait en bas du tableau, avec 1/20. « La mairie refuse notamment de mettre à la disposition de l’opposition un local, comme le stipule la loi, ou un espace sur le site de la mairie », pointe Patrice Pinard. Clamart, Malakoff,Colombes,Clichy et Gennevilliers, qui se suivent dans le classement, respecteraient « seulement en partie » les dispositions de la loi. Gennevilliers ne permet pas aux opposants de poser des questions orales lors des conseils municipaux. Clichy n’a pas mis à leur disposition de local et leur communique tardivement les dates des manifestations. La mairie de Malakoff ne leur donne pas la parole dans les réunions publiques… Reste à voir si, à l’inverse, les villes tenues par la droite sont plus respectueuses des élus minoritaires de gauche." Christine Henry

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