Mardi 19 mai 2009
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D'aucuns nous trouvaient alarmistes et nous
reprochaient de mettre de l'huile sur le feu. Nous leur répondions que pour nous il s'agissait d'informer simplement pour prévenir et éviter, autant que nous pouvions, que les dérives se
multiplient dans notre ville. Nous alertions sur sa dégradation progressive dans tous les secteurs : insécurité, propreté, argents public, etc.
Cette mission, quoi qu'il nous en coûte, reste identique pour nous et nous continuons, et continuerons, à alerter, proposer et surtout défendre les intérêts de
notre ville.
Et aujourd'hui, 19 mai 2009, encore une fois, l'actualité municipale est inquiétante à en croire l'intérêt du quotidien Le Parisien.
Pas moins de trois articles y sont consacrés :
1. Un drame.
Une femme de 65 ans a
été retrouvée morte ligotée chez elle à Asnières dans la nuit de dimanche à hier. Son appartement a été retourné.
Un épais mystère entoure le meurtre d’une femme de 65 ans retrouvée chez elle sans vie dans des conditions effrayantes. C’est son fils qui a fait la macabre
découverte dans son immeuble de la rue Novion .
Vers minuit, dans la nuit de dimanche à hier, ce jeune homme de 22 ans, qui vivait toujours chez sa mère, s’est présenté au commissariat local horrifié.
Selon son récit, lorsqu’il est rentré chez lui, il a trouvé sa mère allongée sur le lit, la tête enfermée dans un sac plastique et les mains liées par du ruban
adhésif. La police s’est immédiatement rendue sur place et n’a pu que constater la véracité du témoignage du jeune homme. L’appartement avait été complètement fouillé.
Le fils de la victime avait quitté la région parisienne pour passer un week-end à Deauville avec des amis. Et c’est d’ailleurs en compagnie d’un copain que
l’intéressé est rentré chez lui dans la nuit de dimanche à lundi. Les premières vérifications de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne, saisie de l’enquête rapidement après la
découverte du cadavre, ont consisté à s’assurer que ce jeune homme se trouvait bien à Deauville samedi et dimanche. C’est le cas.
Dès lors, les enquêteurs vont s’attacher à dresser le profil de la sexagénaire en examinant ses relations et ses éventuels ennemis. Tout en creusant la piste la
plus sérieuse : un cambriolage qui aurait viré au drame. Selon les premiers témoignages recueillis par les enquêteurs, la victime aurait reçu de la visite durant le week-end.
Il y aurait eu quelques allées et venues douteuses dans l’immeuble.
Prévue aujourd’hui, l’autopsie de la victime permettra peut-être d’obtenir de précieux renseignements. Notamment sur la date et l’heure exactes du décès, et sur les
causes de la mort. La sexagénaire a pu mourir étouffée, mais il se peut également qu’elle ait succombé à des coups dont les traces n’auraient pas été visibles. Bien sûr, les spécialistes des
empreintes et des prélèvements ont ratissé l’appartement. Leurs analyses pourront aussi se révéler décisives. Pour l’heure, c’est une enquête délicate qui s’annonce.
2. Une affaire...
SÉBASTIEN PIETRASANTA, le maire (PS) d’Asnières, est convoqué devant le tribunal correctionnel de Paris aujourd’hui. L’élu doit répondre de diffamation à
l’encontre d’un employé de la ville, un ancien médiateur, qu’il avait notamment qualifié de « caïd » sur son blog, voici déjà deux ans et demi. A l’époque, Sébastien Pietrasanta était dans
l’opposition contre le maire (UMP) d’alors, Manuel Aeschlimann. Dans un texte intitulé « Rififi au sein de la municipalité »,
Sébastien Pietrasanta reprochait à Manuel Aeschlimann de mener une « politique des caïds » en visant nommément le médiateur, Zouhair EchChetouani, et illustrait son
propos d’une série d’exemples vigoureusement contestés par l’employé municipal. Depuis le changement de municipalité, le médiateur ne l’est plus. Il a été affecté à des postes éloignés des
quartiers dits sensibles.
3. Un malaise
"Ce n'est un secret pour personne. le fossé se creuse résolument entre l'exécutif municipal et les agents de la police municipale.
On sait que la mairie avait reculé, les policiers municiapux ayant menacé de venir manifester en mairie le jour du conseil municipal, le 18 décembre dernier.
On leur avait promis un groupe de travail...
On sait ce qu'il advient des groupes d etravail, quand la volonté politique n'est pas là...
Entre temps, les mauvaises relations entre la hiérarchie et les policiers municipaux se sont systématisées, créant une exécrable ambiance au sein du poste.
Depuis, et sans qu'il soit possible de faire une relation de cause à effet directe, l'insécurité a augmenté à Asnières. Les incivilités se sont multipliées. La
sécurité semble être tout sauf la priorité du nouvel exécutif municipal, en dépit des effets d'annonce du maire dans les colonnes du Parisien, lorsqu'il avait communiqué sur sa demande
d'un poste de police supplémentaire pour les Hauts-d'Asnières au ministre de l'Intérieur. Dans le même temps, Sébastien Pietrasanta faisait voter un budget sécurité 2009 en baisse, mais il
ne voulait pas se priver d'une petite action de communication.
Les policiers municipaux font un travail remarquable avec les moyens qui leurs sont attribués, mais il est difficile de faire des miracles, avec des moyens en
baisse constante et un management qui pose problème.
C'est un des griefs qu'une délégation comprenant une vingtaine d'agents de la police municipale, très décidés, est venue exposer au maire cet après midi, vers
14h30." (article extrait du blog http://www.mdaeschlimann.com)
j essaie de déménager parce que c'est vraiment plus possible dans mon quartier aux philosophes, ça deale jour et nuit, les rues sont épouvantables, et vraiment ça me déçoit