En arrivant lundi 8 septembre dans votre bureau où vous étiez entourés de 4 personnes, j'ai eu l'impression d'interpréter un remake de la pièce de Jean Racine «HORACE». En effet, nous étions
six, comme les trois Horace et les trois curiaces. Malheureusement, j'étais seul contre les cinq coriaces... J'essayais alors de pallier au mieux mon infériorité numérique.
Après vous avoir interrogé sur la «philosophie» de ce règlement, j'ai retenu les mots d'APAISEMENT et de SERENITE dans votre réponse.
Au risque de vous étonner, je fais miens ces deux mots car, mon expérience de vie, mon expérience professionnelle, mon expérience politique m'ont appris que c'est dans le calme et le respect
de l'autre que l'on obtient les meilleurs résultats, même et surtout avec ses adversaires.
C'est pourquoi je vous demande avec force, de cesser les querelles que vous faites à Manuel AESCHLIMANN à chaque conseil, l'obligeant à réagir pour remettre les faits en perspective...
Quant au contenu de ce règlement, que chacun dans l'opposition comme dans la majorité (du moins je le suppose) a lu avec la plus grande attention, je ne peux, nous ne pouvons, nous les élus
d'Asnières en Marche l'accepter...
En effet, il a été rédigé par vous et par vos colistiers hétérogènes. Il est votre instrument pour nous empêcher de parler et vous laisser la possibilité d'avoir toujours le dernier mot.
C'est la plus habile muselière que j'ai jamais vue élaborer au nom de la démocratie... De plus, elle a pour elle la loi
du nombre tant au moment de sa conception qu'à celui de son application... Vous comprendrez donc aisément, sans esprit polémique, bien sûr, qu'il nous est difficile d'accepter un règlement qui
nous tient en laisse...
Je terminerai donc en parodiant la devise du duc de Rohan Chabot
Règnes ne puis, puisque vous avez la majorité
Servir ne daigne, sauf les 48% d'Asniérois qui ont voté pour nous
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